Je reviens tout juste du concert de Jude à la Maison de la Musique de Meylan. En adjectifs, en évitant les excellentissime, fantasbuleux et autres dantesque bien gentils mais qui font pas vraiment avancer le schmilblick : magique, planant, optimiste, rêveur.Autant ses albums sont, avouons-le, vraiment tristes et mélancoliques (mais ça reste très beau tant qu'il ne verse pas dans la pop mielleuse ... y'a deux albums dont je suis vraiment pas fan), autant j'ai du garder le même sourire niais pendant les 3h de concert.
Jude fait son chemin avec une aisance hallucinante entre sa sèche, son électrique et le piano, toujours seul mais toujours aussi habité et vivant. Il joue avec le public, lui raconte des histoires, boit une gorgée de thé (?), fait rire, se plaint faussement des éclairages, le tout avec une aisance qui fait plaisir à voir. Le bonhomme est dans son élément...
... que ce soit lorsqu'il chante Indian Lover (3ème chanson de son set qui est pourtant normalement orienté dernier album, il a dû humer que j'allais la demander)
... que ce soit sur une chanson country totalement déjantée dont il raconte la genèse (à base de manager qui l'envoie prendre l'air à Nashville, ville de nombreux songwriters notamment monsieur Cash)
... que ce soit lorsqu'il termine son set par Crazy de Gnarls Barkley (fanboy inside c'est wam qui ai demandé cette reprise que j'avais entendue dans une session acoustique de VOX devenu radiolibre) pour finalement enchaîner sur des reprises au piano de tubes dancefloor en râlant sur l'ingé-son pour avoir "more reverb, I want it reaaaaally really fat".
Bref, même si vous aimez moyennement ses albums, n'hésitez pas une seconde à le voir en concert.
Jude fait son chemin avec une aisance hallucinante entre sa sèche, son électrique et le piano, toujours seul mais toujours aussi habité et vivant. Il joue avec le public, lui raconte des histoires, boit une gorgée de thé (?), fait rire, se plaint faussement des éclairages, le tout avec une aisance qui fait plaisir à voir. Le bonhomme est dans son élément...
... que ce soit lorsqu'il chante Indian Lover (3ème chanson de son set qui est pourtant normalement orienté dernier album, il a dû humer que j'allais la demander)
... que ce soit sur une chanson country totalement déjantée dont il raconte la genèse (à base de manager qui l'envoie prendre l'air à Nashville, ville de nombreux songwriters notamment monsieur Cash)
... que ce soit lorsqu'il termine son set par Crazy de Gnarls Barkley (fanboy inside c'est wam qui ai demandé cette reprise que j'avais entendue dans une session acoustique de VOX devenu radiolibre) pour finalement enchaîner sur des reprises au piano de tubes dancefloor en râlant sur l'ingé-son pour avoir "more reverb, I want it reaaaaally really fat".
Bref, même si vous aimez moyennement ses albums, n'hésitez pas une seconde à le voir en concert.